Le guide utilisateur Gmail façon Google: Le Ninja

24 06 2009

Je suis un inconditionnel des produits Google et en particulier de la messagerie Gmail.

Ninja master Gmail

Ninja master Gmail

Google est très fort sur le plan technique et ergonomique, tout le monde le sait. Là où je les trouve encore plus fort, c’est dans le domaine de la communication. Au lieu de mettre à plan l’ensemble des fonctionnalités de leur produit de messagerie, Google choisit le chemin ludique.

Pour vous apprendre a mieux utiliser Gmail, Google vous motive à passer des ceintures de Ninja. Je trouve l’idée excellente et surtout très efficace, car c’est bien la première fois que je lis entièrement un guide utilisateur :)

En plus j’ai appris des choses, comme la possibilité de créer des modèles de réponse et de se déconnecter à distance.





Gestion des risques projets: l’analyse des risques 1/3

3 06 2009

Mener à bien un projet informatique est un vrai chemin de croix. Cependant, vous limiterez les difficultés en introduisant une gestion des risques dans votre conduite de projet. Pour cela, il vous faudra dans un premier temps analyser les risques puis maîtriser les risques.

L’analyse d’un risque peut être cadré en répondant aux trois questions suivantes :

  • Comment identifier ce risque ?
  • Quelle est la typologie de ce risque ?
  • Quels sont les impacts de ce risque ?

L’identification des risques doit être opéré dès les premières phases d’un projet. Il est impératif de réaliser un contrôle continu du processus d’identification, car un risque c’est comme un virus, il mute ! Il est donc important d’identifier ces facteurs, puis de surveiller leur évolution tout au long du projet. Un point doit être effectué avant chaque début de phase, afin de contrôler qu’aucun risque n’invalide ce passage. Une méthodologie doit être appliqué afin de permettre une identification de qualité. L’audit reste le moyen le plus efficace, faut-il encore que le projet puisse le prendre à sa charge. La base de connaissance est un outil puissant, pour peu que votre projet est une copie référencée ou similaire. Évidemment, toutes les structures ne peuvent pas gérer un tel outil, et surtout la maintenir (bien que tout est une histoire d’organisation). Je me demande si une carte heuristique ne ferait pas l’affaire, qu’en pensez-vous ?
Une dernière méthode reste le travail d’équipe, qui peut être réalisé au travers d’un brainstorming. Pour optimiser ce travail, il faut disposer d’un échantillon représentatif du projet (utilisateurs finaux, utilisateurs métiers, spécialistes du domaine, gestionnaires…). Ce processus d’identification doit également révéler les facteurs de risques. Ces éléments permettent de typer et d’évaluer les risques.

La typologie des risques permet de classer le risque pour mieux guider l’analyse. Un risque peut être catalogué dans cinq grandes classes:

  • Organisationnel
  • Technique
  • Financier
  • Humain
  • Juridique

Cette classification du risque apporte une vision globale qui facilite la mise en place de solution. Il est à noter que le caractère humain est le risque le plus complexe, et que l’insatisfaction du client est le risque le plus incontrôlable.

L’évaluation qualitative des risques permet de déceler les impacts du risque. Mais avant cela elle doit vous aider à évaluer la probabilité qu’un risque survienne. Pour cela, il vous faudra connaître le degré de détectabilité d’un risque  à partir d’une check-list (ou base de connaissance) des risques connus et déjà identifiés par l’organisation sur des projets similaires.
Le but de cette évaluation est de définir la criticité du risque. La criticité est le produit de la probabilité de son occurrence par les impacts du risque. Ces impacts peuvent être lié à un coût, un délai et/ou une ressource. A partir de ces éléments vous pouvez construire une matrice de criticité. Elle vous permet de déterminer le niveau de gravité du risque, s’il est acceptable ou non, afin de contrôler au mieux vos risques et gérer les priorités.
Une fois cette analyse aboutie, vous avez tous les éléments nécessaires pour maîtriser les risques.





Mind Mapping en ligne – outil collaboratif idéal ?

20 04 2009

Le mind mapping est un excellent outil pour gérer ses idées, ses tâches et dans mon cas un projet.

 

Mind Mapping en ligne

Mind Mapping en ligne

Le fait de partager une carte conceptuelle (ou heuristique) apporte de la souplesse et de l’efficacité dans la communication entre les collaborateurs. L’atout principal d’un outil de mind map est de fournir une vision globale du projet. Et surtout d’avoir cette flexibilité de zoomer sur une branche, et ainsi de lire le niveau de détail souhaité. 

 

Sa force réside également dans sa méthode radiale (non linéaire) de construction de l’information. Il est ainsi possible de consolider une base de connaissance, de tâche à réaliser (ou ne pas oublier) et de risques à prendre en considération. En clair, vous rédigez dans l’outil le compte-rendu de vos brainstorming effectués avec votre équipe et le faite évoluer tout au long du projet. Chacun pouvant à tout moment mettre à jour les données.

A partir de la cartographie des tâches vous avez la possibilité de gérer et prioriser vos actions. Le mind mapp devient une aide précieuse pour organiser votre planification et votre équipe. 

Elle permet également à un nouveau collaborateur de comprendre rapidement tous les enjeux du projet.

Il existe trois solutions de mind mapping en ligne gratuit:

  • Bubbl.us
  • Mindomo
  • MindMeister (mon préféré)

 

Et vous, l’utilisez-vous en mode collaboratif ? Je suis intéressé par des retours d’expériences dans ce sens.





Tutoriel sur le Mind Mapping, une vidéo pour s’initier

2 04 2009

mindmap_mind-mapping_carte-heuristiqueCette vidéo est une bonne initiation à la pratique du Mind Mapping. Elle permet de comprendre rapidement les concepts des cartes heuristiques et de s’approprier le logiciel Freemind.





Gestion de projet – étape #4: La recette fonctionnelle (ou utilisateur)

23 03 2009

La phase de recette fonctionnelle est souvent négligée dans un projet, et pourtant c’est celle qui nécessite le plus d’attention.

La VA (ou VABF vérification d’aptitude au bon fonctionnement) doit être bien préparée et planifiée par le chef de projet. Ce dernier doit piloter le client pour optimiser les résultats et les délais. Il faut en quelque sorte imposer un rythme (vous êtes le chef d’orchestre, à vous de jouer !). Une durée convenable pour un projet de 100-200j est de 20j, c’est donc assez court. Il faut mettre en place une organisation adéquate pour optimiser votre temps.

Avant toute chose, il faut initialiser la recette client seulement une fois vos préparatifs terminés. Cette étape préliminaire consiste à effectuer une recette interne, afin de garantir que le livrable est conforme à la demande. Et de vous assurer que la recette peut s’opérer dans de bonne condition. Le plus important est de vérifier la disponibilité des intervenants et leur capacité à accomplir cette tâche.

Il est nécessaire de découper la recette utilisateur en 3 temps.

  1. Le client fait son recueil d’anomalies et vous le communique
  2. Les corrections sont apportées sous forme d’itération et validées par le client (qui continue son recueil)
  3. Le client ne remonte plus de nouvelles anomalies, vous terminez les corrections et les faites valider

A vous de juger la durée de chacune des étapes afin de clore votre recette à la date fixée avec le client. Il est important de communiquer ce planning de recette à la MOA le plus en amont possible afin que chaque partie puisse s’organiser.

Vous devez également transmettre un cahier de recette listant l’ensemble des tests à traiter. Pour cadrer votre recette, je vous conseille d’établir un protocole de recette. Ce dernier doit expliciter le processus de remontée d’anomalies, il est impératif d’utiliser un gestionnaire de tickets (tracker) pour garantir un suivi.

Il ne faut jamais perdre de vue le côté contractuel de cette phase. Et surtout la notion de pénalité qui peut jouer son rôle d’agitateur :) La recette fonctionnelle est contractualisée dans un procès-verbal de recette.

La recette utilisateur, est comme son nom l’indique, avant tout une histoire humaine… plus ou moins bien vécu de fait! A ce titre, le chef de projet doit intensifier sa communication auprès du client (et de ses équipes) et l’accompagner au maximum.





Les métiers du web dans un livre blanc

18 02 2009

Un livre blanc vient de sortir sur les métiers du design interactif.

livre blanc, les métiers du webEn lisant ce billet Les métiers du design numérique, livre blanc version 2009, j’ai eu trois bonnes nouvelles. Tout d’abord je prends connaissance de l’association *Designers interactifs* qui promeut les métiers du design numérique. J’apprends ensuite qu’ils éditent un livre blanc gratuit, contenant 13 fiches métiers.  Et finalement, je remarque que mon blog est cité (2 fois, petite coquille) dans les références de blogs pour Chef de projet interactif (page 77).

C’est le début de la gloire mes amis !

Ce document téléchargeable traite des métiers suivants:

  • Directeur de création interactif
  • Directeur artistique
  • Web designer
  • Architecte de l’information
  • Consultant ergonome
  • Designer d’interaction
  • Animateur et développeur Flash
  • Motion designer
  • Développeur front-office
  • Développeur web
  • Chef de projet interactif
  • Designer sonore
  • Webmaster
  • Contributeurs




Présentation du déroulement d’un projet en une slide

5 02 2009

Il n’est pas toujours simple d’expliquer le déroulement d’un projet lors d’une présentation, surtout quand vous n’avez qu’une heure pour vous exprimer (et que votre commercial passe 40min à faire l’éloge de votre société…).

Présentation du déroulement d'un projet en une slide

Ce schéma permet de comprendre le déroulement du projet dans sa globalité.

Ce graphique apporte les 5 notions importantes dans un projet:

  1. La notion de temps
  2. C’est évidemment LA contrainte la plus importante pour le client. Elle doit apparaitre très clairement, ici le positionnement dans l’entête du schéma est judicieux. (les dates en haut du schémas)

  3. La notion de phase

    En insérant les étapes du projet vous démontrez que vous avez compris le besoin. (les étapes sont en blanc dans le schéma)

  4. La notion de jalon

    Vous indiquez au client les moments clés du projet. (les jalons sont représentés par les traits verticaux)

  5. La notion de charge

    C’est une valeur intéressante car elle précise le volume de travail sollicité. (la charge est illustrée par le volume de couleur)

  6. La notion d’affectation

    De façon macro elle détermine ici le rôle du client et du prestataire relativement à la phase. (l’affectation est déterminée par l’emplacement vertical de la phase)

Je remercie Julien Beaumont pour m’avoir apporté sa vision pour concevoir ce graph.

ps: Si vous voyez un acces d’amélioration de ce graph, je suis preneur :) Postez un commentaire !




Les jalons d’un projet informatique

28 01 2009

Voici en détail les jalons d’un projet informatique de développement côté prestataire.

  • Réunion de lancement
    Le démarrage officiel du projet, sous forme d’une réunion où l’ensemble des participants au projet (le comité projet) sont conviés. La réunion est orchestré par le chef de projet (ou directeur) et se déroule généralement en trois phases (les présentations (société, personnes et projet) , le déroulement du projet et le planning).
  • Validation des spécifications
    La première phase du projet est constituée des spécifications techniques et fonctionnelles. Leurs validations par les deux parties (client et prestataire) sont contractualisées au travers d’un document de spécifications. Cette étape démarre le processus de production côté prestataire, et, bien souvent une clé de facturation.
  • Validation de la charte graphique
    En parallèle des spécifications, la charte graphique est générée. Il est impératif d’arrêter une version afin de l’intégrer dans le développement, un procès-verbal acte ce travail.
  • Installation en pré-production
    Début de la Vérification Aptitude du Bon Fonctionnement officialisé par le procès-verbal de livraison. Le livrable est installé sur l’environnement de pré-production.
  • Validation de la VABF (Vérification d’Aptitude du Bon Fonctionnement)
    Au terme de la phase de recette, le client est satisfait (sisi cela arrive !) du livrable et valide la recette en signant le procès-verbal de recette. La recette est un temps fort du projet, elle doit être bien cadrée et délimitée dans le temps.
  • Installation en production
    Détermine le passage du projet de la recette à la production. En terme de phase de projet on passe de la VABF à la VSR. Attention, il ne faut pas confondre avec la mise en production effective du projet par le client. Avant cette ouverture, il est nécessaire d’effectuer certaines tâches, comme un accompagnement et une saisie d’information initiale.
  • Validation de la VSR (Vérification du Service Régulier)
    Il faut s’assurer que le livrable est procure un service régulier dans les conditions normales d’exploitation. Des tests de montée en charge peuvent être exécutés.
  • Fin de la garantie
    La période de garantie n’est pas obligatoire, mais très souvent présent dans un projet au forfait. La fin de cette phase met un point final au projet. Il peut s’étendre par un contrat de tiers maintenance applicative.




Améliorez vos messages d’avertissement

19 01 2009

Faire passer le bon message d’avertissement est essentiel pour captiver l’utilisateur et l’obliger à lire le texte (combien de fois nous confirmons une action sans lire les messages).

image-2

J’aime bien cet exemple de mise en garde, il est à la fois très efficace sans être alarmiste et surtout ajoute une touche d’humour. Ce message est vraiment bien conçu, il commence par un titre très accrocheur, qui met en l’utilisateur sur ces gardes. Il continue par un texte explicatif très clair sur les tenants et aboutissants. Puis il conclut par un message plus détendu, presque humain, dans le bouton !

Il responsabilise l’utilisateur en l’impliquant d’une manière très personnel.





Modèle de procès-verbal de réception (ou livraison)

22 10 2008

Il est important, dans la vie d’un projet, de ponctuer chaque fin de phase par un PV.

Les jalons permettent de déterminer le rythme du planning. Et, les procès-verbaux rendent ces jalons contractuels. Ce document atteste de la conformité du résultat attendu entre les deux partis, client et fournisseur.
Même à l’heure du tout numérique, rien ne remplace un bon papier signé en bonne et due forme avec, cerise sur le gâteau, le bon vieux tampon qui sent encore l’encre d’antan. Bref, vous l’avez compris un PV n’est pas un mail, encore moins une discussion de couloir :-) C’est du sérieux là !

Il existe plusieurs types de procès verbal, j’ai choisi ici de parler de la réception. Ce PV de livraison enclenche la phase de recette, aussi appelé VABF, chez le client  (ou MOA).
On trouve aussi le procès-verbal de recette, qui confirme (ou non) la conformité entre la livraison et la demande initiale, et clos la recette.

Un exemple de plan du procès-verbal de réception:

1 Contenu de la livraison

1.1 Détail du livraison
1.2 Identification de la livraison
1.3 Évolution par rapport à la version précédente

2 Attestation

2.1 Objectifs
2.2 Clauses
2.3 Réserves
2.4 Signatures

Comme d’habitude laissez moi vos commentaires afin d’améliorer ce contenu :)